Volume 8, numero 4
Distances et savoirs : Éditorial
Volume 8, n°4
Ce volume de Distances et savoirs aura ouvert
d'importantes perspectives de recherche et il porte la promesse
d'échanges féconds et prometteurs. Par les thèmes abordés, les
collaborations qu'il a mises en œuvre, les confrontations qu'il a
présentées et les pistes engagées, il marque probablement, en
effet, de l'un à l'autre des quatre numéros qui le composent, un
tournant dans la façon d'appréhender les distances, leurs rôles,
leurs contraintes et leur nécessité dans la formation.
Les trois numéros thématiques qui ont précédé celui-ci,
généraliste, « Réseaux et communautés de savoirs partagés » (n° 1),
« Formation à distance, principe de provocation et innovations »
(n° 2), et « La distance dans l'enseignement des langues, frein ou
levier ? » (n° 3) ont confirmé que, serait-elle abordée de façon
périphérique comme un à-côté de la formation et de l'apprentissage,
la distance est présente en tout dispositif d'enseignement, qu'elle
est consubstantielle à l'activité d'acquisition des connaissances
et des compétences et qu'il faut donc en tenir compte, pour les
contraintes qu'elle impose, mais aussi pour la possibilité qu'elle
offre d'ancrer l'apprentissage dans le temps et le rythme de
l'apprenant.
De nouveaux objets ont également pris place dans le champ
couvert par Distances et savoirs, tels les réseaux de partage de
connaissances, présentés dans le numéro 1 de ce volume et qui
donnent son cadre à l'article figurant dans ce numéro-ci, intitulé
« Réseaux de loisirs créatifs et nouveaux modes d'apprentissage ».
Il en va de même pour les espaces numériques de travail (ENT),
évoqués antérieurement, certes, mais de manière moins détaillée.
Leur déploiement dans les établissements scolaires ne fait pas
forcément intervenir au premier chef la distance, mais il conduit à
s'interroger sur ses usages productifs au service de
l'apprentissage et dans les échanges. Plus généralement, la
question est de savoir si nous n'assisterions pas à l'émergence
d'un « usage éclairé » de la distance, au sens où Pierre Mœglin
évoque « l'usage éclairé » des « technologies à fort potentiel
cognitif » à propos de l'ouvrage Enseigner avec les technologies.
Favoriser les apprentissages, développer des compétences dont il
nous propose une lecture critique. À cette question, il n'y a pas
que les articles pour apporter des réponses. La thésographie, à la
fin de ce numéro, fournit également d'intéressantes indications à
cet égard.
Dans le numéro précédent, sur l'enseignement des langues, qui
déclinait les approches de la distance en termes de distances
linguistique, spatiale, temporelle, sociale et psychologique, un
texte n'avait pu figurer, faute de place. Il s'agit de celui de
Peggy Candas et Nicole Poteaux, significativement intitulé «
Au-delà des apparences : de la nécessaire distance dans
l'apprentissage d'une langue étrangère ». Nous sommes d'autant plus
heureux de le proposer ici qu'il s'inscrit parfaitement dans les
orientations du numéro. De fait, il étudie les usages de la
distance dans des centres de ressources de langues de l'université
de Strasbourg, en montrant notamment que la frontière entre espace
institutionnel et espace personnel se fait mouvante et que les
pratiques de travail présentiel et de travail à distance se mêlent
et se confondent. Ce constat de l'interpénétration de la présence
et de la distance revient peu ou prou dans la plupart des textes
suivants. Et l'on en trouvera également des échos dans la
médiagraphie Enseignement des langues et TICE : Echos et repères,
via internet réalisée par Marie Ève Charpentier, prenant la suite
des médiagraphies que nous avons publiées antérieurement, sur
d'autres thèmes 1 Françoise Greffier « défend » certaines
pratiques de tutorat, en abordant le thème très important du «
poids » des relations tuteur-apprenants dans la réussite de
l'apprentissage à distance. Et ce, sous un angle déjà abordé, mais
différemment, par notre revue : celui de l'analyse transactionnelle
- approche qui conduit l'auteur à examiner des échanges concrets
entre tuteurs et apprenants et à comparer des réponses possibles de
tuteurs dans certaines situations. La distance, qui ne semblait pas
d'emblée occuper la place centrale, y apparaît néanmoins comme
l'élément modérateur des dispositifs et environnements étudiés,
depuis les espaces numériques de travail à l'école et au collège
jusqu'aux réseaux de loisirs créatifs.
Deux articles évoquent le programme « espaces numériques de
travail » des ministères de l'Education nationale et de
l'Enseignement supérieur et de la recherche lancé en 2003. Il est
significatif que des chercheurs s'intéressent à ce programme, ne
serait-ce que parce qu'avec le B2i/C2i, il donne l'impression
d'être en rupture avec les politiques publiques antérieures. Du
moins marque-t-il un renouvellement de l'action gouvernementale,
une sorte de « reprise en main » relative aux technologies
éducatives après que l'initiative en ait été laissée au terrain.
Ainsi Sylvain Genevois et Françoise Poyet s'interrogent-ils sur
l'enjeu que représentent les ENT pour l'école : devenir des espaces
étendus pour les activités scolaires ou être de simples services
auxquels on a recours en tant que de besoin. En réponse à cette
question ils formulent l'hypothèse selon laquelle la notion de
distance demande à être identifiée comme un facteur de
développement d'usages à part entière et à être explicitement prise
en compte pour repenser la forme scolaire.
Parmi les recherches portant sur les ENT, celles qui s'intéressent
aux discours des acteurs sont particulièrement utiles. C'est le cas
de l'article d'Emmanuelle Voulgre, qui étudie les conditions de
l'appropriation d'un ENT par des professeurs d'un même
établissement et qui apporte d'importants éléments de compréhension
de la genèse des usages et du déploiement des innovations poussées
par l'institution. À cet égard, l'auteur observe que « la dimension
de distance qu'offre l'ENT n'est pas présente dans les formations
que les enseignants du collège ont reçues alors qu'elle est au cœur
des enjeux des projets d'ENT ».
C'est dans un tout autre environnement qu'Olivier Le Deuff se
situe lorsqu'il s'intéresse aux réseaux de loisirs créatifs,
notamment à ceux qui se consacrent au tricot et au crochet et
lorsqu'il étudie leur aptitude à favoriser de nouveaux modes
d'apprentissage. Il propose une vision structurée de la notion de
réseau dans les environnements numériques d'information et de
formation, selon ses différentes acceptions et évolutions. Le cas
étudié, qui, par son objet, surprendra peut-être le lecteur, met
très clairement en évidence les potentialités des TIC en matière de
modalités de formation et de gouvernance de formation. Il intéresse
les formations à dominante technique, qui peuvent s'appuyer
efficacement sur ce type de démarche : pratiques informationnelles,
pratiques coopératives, passage des connaissances tacites aux
connaissances explicites, innovation, bien évidemment sans négliger
le rapport distance/présence.
Les quatre lectures critiques de ce numéro s'inscrivent dans une
même logique : celle dont Julie Boissonneault analyse les enjeux
dans l'ouvrage Enjeux de la médiatisation à l'université.
Représentations dans la pratique professorale, que Françoise
Thibault considère comme une enquête sur les représentations du
métier d'enseignant à distance à l'université, et les distances
sous-entendues, qu'on ne peut s'épuiser à replacer au centre, mais
qui sont bien là. Également centrés sur le monde éducatif, les
enseignants d'une part, la recherche en éducation d'autre part, les
deux ouvrages analysés par Pierre Mœglin, Enseigner avec les
technologies. Favoriser les apprentissages, développer des
compétences, de Christian Depover, Thierry Karsenti, et Vassilis
Komis, et La Recherche en technologie éducative. Un guide pour
découvrir un domaine en émergence, dirigé par Christian Depover,
évoquent l'ignorance dans laquelle les praticiens et experts
sont à propos des avantages de ces outils et médias et de la
manière dont les contextes matériels et humains de leur utilisation
peuvent aider les individus à acquérir des compétences et à les
développer par eux-mêmes. D'où l'objectif fixé au premier des deux
ouvrages : donner de la panoplie une vue aussi large que possible
pour sensibiliser à la diversité de l'offre, à sa richesse et aux
bénéfices à en attendre en fonction des types d'usages à pratiquer.
Dans le second ouvrage, les auteurs posent les bases
épistémologiques et méthodologiques d'une recherche apte à faire
ressortir la plus-value de ces usages. À propos de l'expression «
outils à potentiel cognitif » utilisée par les auteurs des livres
qu'il analyse, Pierre Mœglin ouvre (rouvre ?) un débat auquel nous
convions nos lecteurs : « Qu'y a-t-il de cognitif dans les outils
pour enseigner et pour apprendre ? Certains seraient-ils plus
cognitifs que d'autres ? Ou bien le sont-ils tous également à la
condition d'être utilisés adéquatement ? Mais si c'est le cas, ne
serait-ce pas alors les méthodes qui seraient cognitives plutôt que
les outils et leurs usages ? »
C'est aussi d'un questionnement que Romain Badouard, lecteur de
l'ouvrage de Pascal Robert, Une théorie sociétale des TIC. Penser
les TIC entre approche critique et modélisation conceptuelle, nous
entretient : « Malgré leur diffusion toujours plus importante au
sein de nos sociétés, les technologies de l'information et de la
communication (TIC) resteraient dans l'ombre d'un « impensé »,
c'est-à-dire mises à l'abri de questionnements scientifiques et de
remises en cause légitimes. » Son analyse précise et éclairante de
l'ouvrage permet de suivre de façon critique et constructive la «
pensée » de l'auteur, et sa conclusion situe bien le propos de cet
ouvrage dans la logique de certains des textes publiés ici : « De
son côté, le modèle CRITIC (pour « Convergence pour la Recherche
contre l'Impensé des TIC » modèle analytique développé par Robert)
semble dans certains cas entretenir une confusion entre les
propriétés des TIC et leur fonction sociale : à notre sens, ce
n'est pas parce qu'une technologie peut faire quelque chose,
qu'elle est forcément utilisée pour faire cette chose. »
Pour sa part, Daniel Peraya, à propos de l'ouvrage de Fabien
Granjon, Benoît Lelong et Jean-Luc Metzger Inégalités numériques.
Clivages sociaux et mode d'appropriation des TIC, nous incite à
porter le regard sur les alentours du monde de la formation, où
d'autres appropriations des TIC se réalisent, qui peuvent influer
sur la façon dont celles-ci sont utilisées par les apprenants ainsi
que par les institutions qui enseignent, à distance notamment. Ce
sont cependant d'autres distances qui sont en jeu, sociales
notamment : « Voici un ouvrage qui ne traite pas de formation à
distance et qui ne consacre que trois des ses chapitres à des
questions qui touchent à l'éducation et aux pratiques scolaires. Et
pourtant, il serait dommage de ne pas le signaler à nos lecteurs et
de ne pas en parler. L'analyse des inégalités numériques et de leur
articulation aux inégalités sociales nous intéresse en effet au
plus haut point dans la mesure où la formation à distance repose de
plus en plus sur l'utilisation de dispositifs numériques. Le
lecteur trouvera certainement dans cet ouvrage de quoi nourrir sa
réflexion et ses analyses. »
Echanges et collaborations : ce volume aura également été
l'occasion d'une ouverture internationale, non seulement par les
contenus des articles, qui nous auront conduit au Mexique, aux
Etats-Unis, en Afrique, en Espagne, en Turquie, en Grèce, mais
aussi par les échanges de textes et de publicités entre Distances
et savoirs et l'American Journal of Distance Education, destinés à
mieux faire connaître et à partager les travaux de nos communautés
culturelles et scientifiques réciproques. Ces explorations hors
frontières se poursuivront dans le prochain volume, notamment -
nous l'espérons - avec un numéro consacré à la formation à distance
au Brésil, et à la faveur d'une exploration toute particulière de
notre champ, à partir d'un appel à contribution sur le thème « Où
va la distance ? ».
Enfin, Distances et savoirs a toujours eu l'ambition de s'adresser
à une grande diversité de lecteurs, « universitaires, et acteurs de
l'enseignement et de la formation à distance, initiale et tout au
long de la vie, acteurs de la recherche et du développement des
technologies de l'information et de la communication, des secteurs
industriels, économiques, sociaux, de la politique générale de
l'enseignement et de la formation, étudiants se préparant à exercer
dans ce secteur, salariés et simples citoyens désireux d'être
informés, dans une perspective critique, des projets en cours et
des analyses qu'ils suscitent » écrivions-nous lors de la création
de la revue. A présent validée par l'Agence d'évaluation de la
recherche et de l'enseignement supérieur (AERES), en sciences de
l'éducation et en sciences de l'information et de la communication,
sa reconnaissance dans l'univers de la recherche ne doit pas faire
oublier que l'enseignement à distance est, en premier lieu, affaire
de praticiens et de pratiques. Aussi Distances et savoirs et le
Forum Français pour la formation ouverte et a distance (FFFOD)
ont-il décidé d'ouvrir en commun un espace en ligne où les acteurs
pourront déposer les témoignages de ce qu'ils font et les
commenter. Voici comment cet espace se présente :
Espace en collaboration avec la revue Distances et
savoirs
Témoigner, partager des expériences, échanger, faire
connaître…
* Le FFFOD et la revue Distances et savoirs (D&S) ouvrent un
espace en ligne pour permettre la publication et le partage des
expériences de terrain des praticiens et favoriser la collaboration
entre chercheurs et praticiens ainsi que l'identification des
thèmes et terrains de recherche émergents.
* L'espace témoignage est accessible à tous. On peut y consulter
des textes, les commenter ou en déposer pour publication.
* Les praticiens sont invités à déposer leurs travaux et réflexions
selon le processus indiqué.
* Tous les thèmes ayant trait à l'EAD/FAD ainsi qu'au numérique
dans la formation peuvent être abordés y compris ceux concernant
l'économie, l'organisation ou le management des dispositifs, dans
la mesure où la notion de distance est abordée.
Ces textes de praticiens seront signalés dans chaque nouveau numéro
de Distances et savoirs, et certains pourront être développés afin
d'être publiés dans notre revue. Nous en espérons beaucoup à
l'adresse suivante : http://www.fffod.org/ (suivre la
rubrique « témoignages »)
Aux remerciements que nous adressons aux collègues du FFFOD pour
cette collaboration : Jacques Bahry, Sonia Le Louarn, Bernard
Blandin, Jacques Naymark, Jean Guilvout, et à Sylvaine Roi, au
Cned, qui suivra ce site, nous remercions tous ceux qui ont
contribué au succès des quatre numéros du volume 8 de Distances et
savoirs.
Martine Vidal
Monique Grandbastien
Pierre Mœglin
Remerciements aux auteurs et experts du volume 8/2010 de
D&S
D. Altunay C. Dejean-Thircuir A. Jaillet S.
Perfetti
H. Araujo e Sa R. Delamotte-Legrand A. Jézégou L.
Petit
Y. Ardourel B. De Lièvre P. Kawachi N.
Poteaux
R. Badouard A. Dembele A. Kiyindou F. Poyet
N. Balachef C. Depover C. Kiyitsioglou-Vlachou G.
Puimatto
G.-L. Baron P. Dessus M.-N. Lamy J.-L. Rinaudo
M. Ben Henda B. Devauchelle M. LeBesnerais R.
Sabria
B. Blandin C. Develotte O. Le Deuff C. Sanou
J. Bourdeau C. Dumoulin D. Liautard M.
Schneewele
J. Bourdet E. Fichez P.-J. Loiret J. Stark
E. Bruillard S. Genevois F. Mangenot A. Tait
P. Candas F. Greffier P. Marquet V.
Temperville
J.-F. Cerisier M. Grosbois S. Melo F. Thibault
A. Chaptal B. Gruson A. Millet T. Trebbi
B. Charlier É. Guély M. G. Moore G. Tremblay
M.-E. Charpentier N. Guichon E. Moussouri M.
Trestini
I. Cherqui-Houot P. Guillemet M. Mutlu R.
Varga
H. Choplin M. Hédiard J. Naymark E. Voulgre
A. Creuzé F. Henri V. Nicolaiev J. Wallet
D. Culiez T. Hülsmann D. Oillo C. Wilhelm
C. Degache G. Jacquinot-Delaunay D. Peraya
1. Médiagraphie dont la page en accès libre sur http://ww.cned.fr/ds, http://ds.revuesonline.comou http://www.cairn.info/revue-distances-et-savoirs.htm
permet d'aller directement aux sites des références mentionnées
Chers lecteurs de Distances et savoirs
La revue American Journal of Distance Education (AJDE)
poursuit sa collaboration avec Distances et savoirs (D&S) dans
le cadre d'une initiative exceptionnelle qui a pour objectif de
rapprocher les chercheurs des mondes anglophones et francophones
dans nos domaines. Son numéro de l'été 2011 comprendra un article
américain, Ingénierie pédagogique et ingénierie didactique : un
essai bibliographique, publié dans le n° 4, vol. 7/2009 de D&S.
Une perspective francophone répondra à cet article, Création et
fonctionnement de dispositifs de formation à distance par Alain
Jaillet.
AJDE publiera de même, par paires, des articles américains et
français dans chacun de ses trois numéros suivants.
Pour commander et lire The American Journal of Distance Education
en ligne : http://www.tandf.co.uk/journals/titles/08923647.asp
Dear Readers of Distances et savoirs
The American Journal of Distance Education (AJDE) continues its
collaboration with Distances et savoirs (D&S) in a unique
initiative that has the aim of bridging the gap of knowledge
between researchers and students of distance education in
Francophone and Anglophone countries. AJDE's Summer 2011 issue will
include an American article "Design and Teaching: A Bibliographic
Essay " that appeared in the vol. 7/2009 number 4 issue of D&S.
A response to this article, from a French perspective, will be
"Conception and Operation of Distance Learning Environments" by
Alain Jaillet.
Similarly, in each of its three subsequent issues, AJDE will carry
pairs of American and French articles.
To order and read The American Journal of Distance Education
online: http://www.tandf.co.uk/journals/titles/08923647.asp
Sommaire Volume 8 - n° 4/2010
Éditorial - MARTINE VIDAL, MONIQUE
GRANDBASTIEN, PIERRE MOEGLIN
De la nécessaire distance dans l'apprentissage d'une langue
étrangère
The importance of reflection in language learning
PEGGY CANDAS, NICOLE POTEAUX
Une lecture des messages écrits par le tuteur en rapport avec la
réussite en FOAD
An analysis of messages written by tutors, in relation to
success
in distance learning
FRANÇOISE GREFFIER
Espaces numériques de travail (ENT) et « école étendue ». Vers
un nouvel espace-temps scolaire ?
Virtual learning environments and « extended school ». Toward a new
school space-time?
SYLVAIN GENEVOIS, FRANÇOISE POYET
Espace numérique de travail en collège. Étude sur la formation
des enseignants
Digital work environment and teacher training
EMMANUELLE VOULGRE
Réseaux de loisirs créatifs et nouveaux modes
d'apprentissage
Creative crafts networks and new ways of learning
OLIVIER LE DEUFF
Lectures critiques
Les pannes de la panoplie : blocage ou décalage ?
When the whole gear fails : is it a blockage or a gap ?
PIERRE MOEGLIN
Distances et savoirs. Volume 8 - n° 4/2010
Enquête sur les représentations du métier d'enseignant à
distance à l'université
Investigation on the representations of the profession of distant
teacher
in higher education.
FRANÇOISE THIBAULT
SIC et TIC : dépasser l'impensé
Thinking ICT in society. A review of P. Robert's book "Une théorie
sociétale des TIC"
ROMAIN BADOUARD
De la diversification des usages sociaux des TIC considérée
comme effet et cause d'inégalités sociales
The diversification of social uses of ICT considered as cause and
effect of social inequalities
DANIEL PERAYA
Références internationales
Enseignement des langues et TICE : Echos et repères, via
internet
ICT and language learning: Heard of and noted, on the interne
MARIE-ÈVE CHARPENTIER
Thésographie